
Ciao Tesoro,
Voilà longtemps que je ne publie sur ton blog. Ne crois pas que je t’oublie, ni vous qui lisez ces messages.
Quoi de neuf ? Rien à part que j’ai de plus en plus de mal à aller te rendre visite. On dit que « le temps estompe la douleur », quelle absurdité.
Je suis allée seule en voiture à Tarante/Lecce pour le mariage de Deborah – la dernière cousine à marier. Partie mardi, mercredi le mariage, jeudi retour.
Depuis trois semaines je demeure à Marina Velca. Le Monsieur qui nous a prêté ta place voulait savoir quand nous pourrons la libérer (il a téléphoné le 20 mai). Alors j’ai demandé la résidence à Tarquinia, et j’attends que la police vienne voir si j’habite à Marina Velca, nonobstant j’y ai élu mon domicile depuis cinq ans !
Je crois que ces trois semaines bloquée à Marina Velca m’ont fait du bien. Moins de tress, (plus de philosophie de vie). J’ai pu faire les gros travaux ; démonter les portails – en bois, afin de les revernir. Je crois que c’est alors que j’ai attrapé la grippe – 39 de fièvre, il y a longtemps que cela ne m’était pas arrivé – Ca m’a vraiment crevé.
Après toute cette fatigue mentale durant toutes ces années – cette fatigue physique m’achève mentalement.
E puis, j’ai repris le dessus. Le 14 juin, j’ai su que Tarquinia m’accepte comme résidente. Dès que Fiumicino confirme, nous te placerons dans ta demeure définitive.
Je me suis reposée, j’ai dormi. Manuela avait raison, ces jours passés ainsi avaient une raison d’être. « Caroline y veillait » :
1. Je suis moins angoissée par le quotidien ;
2. Les hommes ont survécu fort bien seuls (c’est un vrai couple) – moi qui me faisais des scrupules.
Mercredi 25 juin j’ai su que Fiumicino m’avait annulé de ses listes car j’ai "émigré" à Tarquinia. Le 4 juillet, j’ai retiré mon certificat de résidence à Tarquinia.
Manuela t’accompagnera durant cette migration. Je pense que si Kati est libre j’aimerai qu’elle me représente ; et Stefano, ton ami de Marina Velca qui vient toujours de voir, si il le souhaite.
Moi je ne peux pas – c’est trop douloureux. Tu me pardonneras.
3 juillet – la mente umana è strana! Aujourd’hui, j’ai reçu confirmation de ma résidence à Tarquinia = transfert de Caroline. Et de suite – j’ai allumé ton cadre numérique où défilent les photos de toi. Je ne pouvais plus les regarder sans me mettre à pleurer. Je souffre toujours tellement.
Mais – et c’est ce que je trouve étrange – maintenant que je sais que tu resteras près de moi à Tarquinia je supporte de nouveau la vue de ces images de toi vivante qui se succèdent devant moi.
14 juillet très sage/triste. J’attends toujours confirmation de ton transfert.
Baci, love and kisses to you little one.
Voilà longtemps que je ne publie sur ton blog. Ne crois pas que je t’oublie, ni vous qui lisez ces messages.
Quoi de neuf ? Rien à part que j’ai de plus en plus de mal à aller te rendre visite. On dit que « le temps estompe la douleur », quelle absurdité.
Je suis allée seule en voiture à Tarante/Lecce pour le mariage de Deborah – la dernière cousine à marier. Partie mardi, mercredi le mariage, jeudi retour.
Depuis trois semaines je demeure à Marina Velca. Le Monsieur qui nous a prêté ta place voulait savoir quand nous pourrons la libérer (il a téléphoné le 20 mai). Alors j’ai demandé la résidence à Tarquinia, et j’attends que la police vienne voir si j’habite à Marina Velca, nonobstant j’y ai élu mon domicile depuis cinq ans !
Je crois que ces trois semaines bloquée à Marina Velca m’ont fait du bien. Moins de tress, (plus de philosophie de vie). J’ai pu faire les gros travaux ; démonter les portails – en bois, afin de les revernir. Je crois que c’est alors que j’ai attrapé la grippe – 39 de fièvre, il y a longtemps que cela ne m’était pas arrivé – Ca m’a vraiment crevé.
Après toute cette fatigue mentale durant toutes ces années – cette fatigue physique m’achève mentalement.
E puis, j’ai repris le dessus. Le 14 juin, j’ai su que Tarquinia m’accepte comme résidente. Dès que Fiumicino confirme, nous te placerons dans ta demeure définitive.
Je me suis reposée, j’ai dormi. Manuela avait raison, ces jours passés ainsi avaient une raison d’être. « Caroline y veillait » :
1. Je suis moins angoissée par le quotidien ;
2. Les hommes ont survécu fort bien seuls (c’est un vrai couple) – moi qui me faisais des scrupules.
Mercredi 25 juin j’ai su que Fiumicino m’avait annulé de ses listes car j’ai "émigré" à Tarquinia. Le 4 juillet, j’ai retiré mon certificat de résidence à Tarquinia.
Manuela t’accompagnera durant cette migration. Je pense que si Kati est libre j’aimerai qu’elle me représente ; et Stefano, ton ami de Marina Velca qui vient toujours de voir, si il le souhaite.
Moi je ne peux pas – c’est trop douloureux. Tu me pardonneras.
3 juillet – la mente umana è strana! Aujourd’hui, j’ai reçu confirmation de ma résidence à Tarquinia = transfert de Caroline. Et de suite – j’ai allumé ton cadre numérique où défilent les photos de toi. Je ne pouvais plus les regarder sans me mettre à pleurer. Je souffre toujours tellement.
Mais – et c’est ce que je trouve étrange – maintenant que je sais que tu resteras près de moi à Tarquinia je supporte de nouveau la vue de ces images de toi vivante qui se succèdent devant moi.
14 juillet très sage/triste. J’attends toujours confirmation de ton transfert.
Baci, love and kisses to you little one.
